Forensische geneeskunde

La mort lui va si bien

Trouverez-vous la "bourde" sur la cover du nouveau livre du Pr Boxho ?

Il en fait lui-même une espèce de "jeu des sept erreurs" : et vous, Docteur, repérez-vous l'erreur scientifique sur la photo de couverture du dernier opus de la saga Boxho ?

Pr Philippe Boxho livre
La couverture du livre au-dessus du Pr Boxho. © C. Vrayenne

La Boxhomania est de retour, avec la sortie d'un quatrième bouquin truffé d'histoires forensiques dont la véracité dépasse souvent la fiction. À moins de vous être exilé en Allemagne où l'on ne rigole pas (du tout) avec la médecine légale, vous n’avez certainement pas pu y échapper !

Et votre œil affuté a peut-être repéré une erreur grossière sur la photo de couverture du nouveau livre. Le genre de bourde digne d'un épisode de la série NCIS que Philippe Boxho serait le premier à démystifier devant des foules ébaubies. Et c'est d'ailleurs ce qu'il fait au cours de l'anamnèse de cette photo réalisée (pour le fun) en famille, dans le jardin d'une maison sur les hauteurs de Liège (on imagine la tête des voisins).

Scène de crime, oui mais...

L'image représente une soi-disant scène de crime. Première erreur, les rubalises ("Do not enter") ne sont pas celles utilisées par nos polices judiciaires.

En combi scientifiques, la fille du Pr Boxho, sa belle-fille - qui, pour l'anecdote, tient en main une vielle Louboutin déchiquetée par un chien - et son fils, dans le premier rôle, le cadavre (couché au sol, donc hors cadre, ne le cherchez pas, ça valait bien la peine, le pauvre). Et devant, smartphone scotché à l'oreille (avec le procureur, on présume), l'auteur du livre. 

Alors, vous voyez le stuut ? Eh bien oui : de ce côté-là des rubalises, c'est-à-dire en-dedans, côté cadavre, c'est combinaison blanche obligatoire pour tout le monde, histoire de ne pas contaminer la scène de crime. Ce n'est pas faute de l'expliquer quasi dans chaque volume de sa saga.

Entre légendes urbaines et doigt de Dieu

Plus sérieusement, si vous êtes un fidèle lecteur de la star des médecins légistes, que pouvez-vous espérer trouver dans ce quatrième livre, dont on sait d'ores et déjà qu'il sera - comme à chaque fois - le pénultième ? (le 5e est prévu pour août 2027, NdlR) 

Des histoires et de l'Histoire, assurément, car c'est sa passion - souvent intriquée de religieux (n'oublions pas qu'il se destinait à la prêtrise au sortir de ses humanités). Ici, vous visiterez la chapelle Sixtine comme jamais, en anecdotes - connaissiez-vous le cerveau derrrière Dieu dans le fresque La Création d'Adam ? - et en images (à l'intérieur de la surjaquette du livre) et vous analyserez le linceul de Turin. 

Vous apprendrez aussi à débunker les légendes urbaines parfois colportées par les patients : oui, les cheveux poussent après la mort, mais pas sous terre dans les cercueils, et non, les pendus n'ont pas d'érection et l'éjaculat est dû aux raideurs cadavériques.

C'est en se baladant dans les rues de sa belle Cité ardente (oui, on parle bien de Liège), en remontant le fil de cas judiciaires rencontrés au cours de ses 30 ans de carrière (une prostituée défenestrée par ici, un pendu par là), que le Pr Boxho a construit son nouveau livre. Vous y découvrirez aussi la sanguinolente anecdote derrière le bocal de formol qui conserve précieusement le torse de Dracula - aka Gerlando à l'Institut médico-légal de Liège - pièce que n'ont heureusement pas emporté les urbexeurs youtubeurs qui ont violé le bâtiment fin juillet dernier...

TRIPLE ACTUALITÉ

Boxho édition prestigeLa publication de ce 4e opus, intitulé La mort, c'est ma vie (4e en quatre ans, NdlR), toujours chez Kennes, coïncide avec la parution du premier tome (Les morts ont la parole) en édition Poche et en édition Prestige (le 15 octobre, photo ci-contre), et avec la sortie du deuxième tome (Entretien avec un cadavre) en version Audible, lue par l'auteur lui-même (durée 7h22). 
À noter qu'une BD librement inspirée des différents livres est en préparation sous la mine du dessinateur français Pierre Alary, pour parution prévue le 26 août de l'an prochain (90 pages).
Côté traductions, après le néerlandais, l'espagnol, le portugais et l'italien ce printemps (eh non, pas l'allemand, lire en introduction, NdlR), les livres du médecin légiste belge s'exportent désormais aussi vers l'Est (polonais, hongrois, croate et russe) et jusqu'au Japon, en Corée et au Brésil. Une version en arabe devrait bientôt débarquer.

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Geschreven door Cécile Vrayenne29 augustus 2025

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