Les pharmacies européennes ont participé au dépistage cardiovasculaire
Lors de la première Semaine européenne de dépistage, du 28 septembre au 4 octobre 2026, plus de 500 pharmacies européennes ont aidé les citoyens à mieux connaître leur santé cardiovasculaire.
Cette semaine s’inscrit dans le cadre de la campagne « Know Your Numbers » de la Commission européenne et, plus largement, du plan européen « Safe Hearts ». L’objectif : encourager les citoyens à connaître leurs principaux indicateurs de santé et à mieux comprendre leur risque de maladie cardiovasculaire.
Au cours de cette semaine, 537 pharmacies de plusieurs pays européens ont proposé des dépistages facilement accessibles, notamment des mesures de la tension artérielle, ainsi que des conseils. Si nécessaire, les participants ont été orientés vers le professionnel de santé approprié pour assurer un suivi concret.
Olivér Várhelyi, commissaire européen chargé de la santé et du bien-être animal, a déclaré : « Les pharmaciens d’officine jouent un rôle crucial dans nos efforts communs pour prévenir les maladies. Je tiens à remercier tous les pharmaciens et toutes les pharmacies qui ont participé pour leur engagement. En rapprochant la prévention des citoyens, vous nous aidez à développer une culture de prévention plus forte dans toute l’Europe. »
Mieux exploiter le réseau de soins
Les pharmaciens d’officine jouent déjà un rôle important dans la prévention à travers l’Europe. Selon une étude récente sur le développement des services en officine, des prestations de dépistage sont disponibles dans 24 pays de l’Union européenne.
Il est désormais possible de mieux exploiter ce réseau de soins de proximité, estime le Groupement pharmaceutique de l’Union européenne (GPUE/PGEU). « Les services de prévention et de dépistage en officine doivent être reconnus et intégrés aux stratégies nationales et européennes de santé cardiovasculaire, avec une rémunération adaptée et des circuits d’orientation clairement définis », souligne l’organisation dans un communiqué.
Les pharmaciens doivent également bénéficier de la formation et des outils nécessaires, ainsi que d’un accès aux informations de santé pertinentes, estime le GPUE.